Ancien professeur des Beaux Arts de Paris, Gérard Di-Maccio, auteur de la thèse de Morphopsychologie, expose depuis les années
soixante-dix. Entre 1994 et 1997, il réalise la plus grande toile du monde, de 27 mètres de long sur 9 mètres de haut. L’œuvre est exposée aujourd'hui au Musée Di-Maccio au Japon.
Sa carrière est marquée par de nombreuses expositions à travers
le monde entier : Europe,
Etats-Unis, Afrique du Nord, Asie accueillent l’artiste avec le même enthousiasme.
L’œuvre de Di-Maccio est à la confluence des arts, de l’anatomie et de l’architecture. Ses espaces mystérieux et puissants abritent autant de personnages hybrides et d’édifices végétaux, qui fusionnent en harmonie.
La maîtrise et la finesse du trait, l’équilibre parfait des compositions ont souvent conduit à rapprocher l’artiste avant-gardiste
des grands maîtres de la Renaissance.
Perfectionniste, il peaufine, polit le vernis de ses toiles qu’il cherche à rendre aussi douce au toucher que la chair de femme.
«J’aime qu’une toile possède une certaine patine et
donne envie de la toucher ».